Écrire à son filleul ou sa filleule, sur des années
Un lien unique, transmis une fois, pour toutes les lettres qu’on écrira à la même personne — un filleul, une filleule, un enfant, quelqu’un qu’on accompagne. Sans qu’elle ait besoin d’un compte.
Le cadeau de parrain qui ne se range pas dans un placard
On devient parrain ou marraine avec de grandes intentions : être là, compter, transmettre quelque chose. Puis la vie fait son travail — un anniversaire passe, puis un deuxième, et les grandes intentions deviennent un cadeau commandé la veille.
Un espace prend le contre-pied : au lieu d’un objet par an, des mots qui s’accumulent. Une lettre à ouvrir à dix ans, une autre pour le jour du bac, une pensée écrite un soir ordinaire — et dans quinze ans, la personne que vous accompagnez ouvre une bibliothèque de moments où quelqu’un pensait à elle.
Un seul lien, pour toute une histoire
Vous créez l’espace, vous transmettez son lien une seule fois — aux parents, par exemple, quand l’enfant est petit. Ce lien ne change jamais : chaque nouvelle lettre le rejoint d’elle-même. Pas de compte à créer pour la personne qui reçoit, pas d’application à installer, rien à maintenir.
Chaque lettre choisit son moment : une date précise, ou une étape de vie — la naissance, un diplôme, un mariage — que vous déclarez venue le jour où elle arrive. Avant ce moment, le texte est illisible pour tout le monde. Vous compris : une lettre scellée ne se relit pas, c’est ce qui la distingue d’un brouillon.
Pour qui ça compte
Les parrains et marraines, d’abord — de baptême ou civils : c’est le rôle dont tout le monde sent l’importance et dont personne ne sait quoi faire concrètement. Mais aussi un parent qui écrit à son enfant année après année, un mentor à la personne qu’il accompagne, une grand-mère qui veut laisser plus que des photos.
Le produit vous aide à tenir la distance : vous notez les dates qui comptent — un anniversaire, une rentrée — et un rappel discret vous revient quelques semaines avant. Le rappel ne va qu’à vous : la personne accompagnée ne saura jamais que vous avez failli oublier, ni combien de lettres l’attendent.
Le rituel de chaque année
Un espace peut porter une question — la même pour des années. « Qu’est-ce qui t’a rendu fier, cette année ? » Chaque année, vous y répondez chacun de votre côté — et les deux réponses d’une année ne se lisent que lorsqu’elles sont toutes les deux écrites. Avant ça, personne ne lit rien : pas même la sienne.
La première réponse reste — pas de brouillon, pas de retouche après avoir lu celle d’en face. Au bout de dix ans, l’espace est un livre de face-à-face : deux voix, les mêmes questions, et le temps qui passe entre les lignes.
Ce que ça coûte
Rien. Vous créez un compte pour écrire ; la personne qui reçoit n’en aura jamais besoin. Les lettres peuvent porter une photo et un message vocal — dans dix ans, c’est votre voix d’aujourd’hui qu’on reconnaîtra.
🔗 Ouvrir un espaceGratuit. Un compte pour vous ; aucun pour la personne qui reçoit.